Investir dans des actifs tangibles et durables
Investir dans les forêts, les vignes ou les terres agricoles permet d’accéder à des actifs réels dont la gestion s’inscrit sur le long terme.
L’investissement peut être réalisé directement ou par l’intermédiaire de groupements spécialisés. Ces solutions peuvent contribuer à diversifier un patrimoine, mais présentent une liquidité limitée, des revenus variables et un risque de perte en capital.
Quelles solutions pour investir dans les forêts, les vignes et l’agriculture ?
Plusieurs structures permettent d’investir dans le foncier rural sans acheter ni exploiter directement une propriété. Leur fonctionnement, leur gestion, leur liquidité et leur fiscalité peuvent différer.
Le groupement forestier ou GFI
Le groupement forestier détient et gère des bois et forêts pour le compte de ses associés. Le GFI, ou groupement forestier d’investissement, permet d’accéder à un patrimoine forestier diversifié géré par des professionnels.
La valeur des parts dépend notamment des forêts détenues, de leur gestion, du marché du bois, des frais et des possibilités de revente. Le capital et les revenus ne sont pas garantis.
Le groupement foncier viticole — GFV
Le GFV détient des parcelles viticoles généralement confiées à un exploitant dans le cadre d’un bail rural. Les associés peuvent percevoir une quote-part des revenus du groupement selon les modalités prévues.
Les revenus restent variables et dépendent notamment du domaine, de l’exploitation, du bail et des conditions du marché viticole.
Le groupement foncier agricole — GFA
Le GFA permet de détenir collectivement des terres agricoles et de les mettre à disposition d’un exploitant. Il peut faciliter l’organisation, la conservation et la transmission d’un patrimoine foncier.
Avant d’investir, il faut analyser la qualité des terres, les baux, les exploitants, les revenus potentiels et les possibilités de cession des parts.
À quoi sert concrètement un investissement rural ?
Les forêts, vignes et terres agricoles peuvent apporter une diversification différente des placements financiers ou de l’immobilier résidentiel. Leur rôle dépend de votre horizon, de votre besoin de liquidité et de vos objectifs patrimoniaux.
Diversifier avec des actifs tangibles
Les groupements permettent d’investir indirectement dans des forêts, des vignobles ou des terres agricoles et de compléter une allocation composée de placements financiers et immobiliers.
Investir sur le temps long
La croissance d’une forêt, l’exploitation d’un vignoble ou la valorisation de terres agricoles nécessitent du temps. Ces solutions doivent être envisagées avec un horizon patrimonial long.
Préparer une transmission
Certains actifs forestiers ou agricoles peuvent être intégrés à une stratégie de donation ou de succession, sous réserve du respect des conditions civiles et fiscales applicables.
Percevoir des revenus potentiels
Selon le support, les revenus peuvent provenir des coupes de bois, des fermages ou de l’exploitation viticole. Ils restent variables, parfois espacés et non garantis.
Cas d'exemple
Profession
Sophie, 53 ans, détient déjà une épargne de précaution, une assurance-vie et un PER. Elle souhaite diversifier une partie limitée de son patrimoine avec des actifs viticoles et agricoles, tout en préparant sa transmission.
Un investissement réparti entre un GFV et un GFA peut être étudié afin d’accéder indirectement à des vignes et des terres agricoles. Sophie accepte une durée de détention longue, des revenus modérés et une liquidité limitée.
Cette simulation est fournie à titre pédagogique, sur la base d’une hypothèse de revenus bruts de 1 % par an et d’une valorisation théorique des parts de 1 % par an. Elle ne constitue pas une promesse de rendement. Les revenus, la valeur des parts et leur délai de revente ne sont pas garantis. Les montants sont présentés avant frais et fiscalité.
Notre accompagnement
Construire une relation sur des bases solides en découvrant votre profil, la cartographie de votre patrimoine et vos attentes.
01
RDV FONDATION
A votre écoute pour comprendre votre situation, vos attentes et vos besoins. A la fin du rendez-vous, le DER (document d’entrée en relation) vous est restitué.
02
LETTRE DE MISSION
Dès votre accord, nous entamons la mission que vous nous confiez. Les étapes de nos actions vous sont décrites et envoyés par mail au travers de la lettre de mission qui nous lie.
03
SUIVI PATRIMONIAL
Nous restons réactifs pour échanger ensemble par téléphone (appel, whatsapp, sms), par mail, par visio-conférence et au cabinet, selon vos préférences.
Un investissement rural ne se choisit pas uniquement pour sa fiscalité
Les dispositifs fiscaux potentiels ne compensent pas automatiquement le risque de perte en capital, la faible liquidité ou une gestion insuffisante.
L’actif détenu, l’exploitant, la durée des baux, la stratégie de gestion, les risques naturels, les frais et les conditions de sortie doivent rester les principaux critères de sélection.
- Identifier précisément les actifs détenus
- Analyser leur emplacement et leur qualité
- Étudier l’expérience de la société de gestion
- Vérifier les baux et les exploitants
Objectifs patrimoniaux associés
Les FCPR, FIP et FCPI peuvent compléter certains objectifs patrimoniaux, à condition de rester proportionnés à votre patrimoine et à votre capacité à accepter le risque.
Amender ses actifs
L’analyse de votre allocation permet de vérifier si une poche d’actifs ruraux est cohérente avec vos placements financiers, immobiliers et votre besoin de disponibilité.
Optimiser sa fiscalité
Des dispositifs fiscaux spécifiques peuvent s’appliquer à certains actifs forestiers ou ruraux. Leur intérêt doit être vérifié selon votre situation.
Transmettre son patrimoine
Certains groupements forestiers ou agricoles peuvent être intégrés à une stratégie de donation ou de succession, sous réserve des conditions applicables.
FAQ — Forêts, vignes et terres agricoles
Comment investir dans les forêts, les vignes ou les terres agricoles ?
Il est possible d’acheter directement une propriété ou d’investir indirectement par l’intermédiaire d’un groupement forestier, d’un GFI, d’un GFV ou d’un GFA.
L’investissement collectif permet de mutualiser la gestion et d’accéder à plusieurs actifs sans exploiter personnellement une forêt, un vignoble ou des terres agricoles.
Quelle est la différence entre un GFI, un GFV et un GFA ?
Le GFI investit principalement dans des bois et forêts gérés par une société spécialisée. Le GFV détient des parcelles viticoles généralement louées à un exploitant. Le GFA détient des terres agricoles mises à disposition d’agriculteurs.
Leurs revenus, leurs risques, leur fiscalité et leurs conditions de sortie peuvent être différents.
Quels revenus peut générer un investissement forestier ou rural ?
Les revenus peuvent notamment provenir des coupes de bois, de fermages, de loyers ruraux ou de l’exploitation viticole.
Ils restent variables, parfois espacés dans le temps et dépendent de la gestion, des conditions climatiques, des marchés agricoles ou forestiers et des décisions du groupement.
Peut-on revendre facilement ses parts ?
La revente des parts n’est pas garantie et peut nécessiter du temps. Elle dépend notamment des règles du groupement, de la valeur des actifs et de la présence d’un acquéreur.
Ces investissements doivent donc être envisagés sur le long terme avec des sommes dont vous n’aurez pas besoin rapidement.
Quels sont les principaux risques ?
Les principaux risques concernent la perte en capital, la faible liquidité, les incendies, les tempêtes, les maladies, les aléas climatiques et l’évolution des prix agricoles, viticoles ou forestiers.
Les revenus et la valeur des parts peuvent évoluer et ne sont jamais garantis.
Existe-t-il des avantages fiscaux ?
Certains investissements forestiers ou agricoles peuvent bénéficier de dispositifs spécifiques en matière d’impôt, d’IFI, de donation ou de succession, sous réserve du respect de nombreuses conditions.
Les règles dépendent du support, de la durée de détention, de la gestion des actifs et de votre situation personnelle. Elles doivent être vérifiées au moment de l’investissement.