Assurance Emprunteur

L’assurance emprunteur protège le remboursement de votre crédit en cas de décès, d’invalidité ou d’incapacité de travail.
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Qui peut changer son assurance emprunteur ?

L'assurance emprunteur du crédit immobilier

Vous avez contracté un crédit immobilier ? 

Vous avez souscrit votre assurance emprunteur auprès de votre banque ?

Cette option est inéluctable pour vous protéger, protéger vos proches en cas d’accident de la vie mais aussi représente une garantie pour la banque.

Tableau Amortissement datés

Quels sont les documents pour effectuer un comparatif de son assurance emprunteur ?

Vous souhaitez analyser sur le marché des assurances emprunteur le montant de vos cotisations ? 

Réaliser un comparatif permet de vérifier si l’on paie le juste prix pour le niveau de garantie établi. 

Avant d’effectuer le comparatif, il faut regrouper les trois documents suivants : 

Le bon tableau d'amortissement

Comme vous pouvez le constater sur l’image de droite, il est essentiel de voir figurer sur son assurance emprunteur les dates de chaque mensualité ainsi que le montant des mensualités. 

Ces deux éléments vont nous permettre de prendre en compte la durée restante de votre prêt immobilier ainsi que le montant de votre assurance de prêt. 

Tableau d'Amortissement datés et assurances
Simulateur assurance-emprunteur

Simulateur assurance emprunteur: estimez votre économie

Estimez l’économie possible à réaliser sur votre assurance emprunteur sans perdre de garantie.

Votre crédit

Il figure sur votre tableau d’amortissement, à la date la plus récente.

ans

%

Sans lui, aucune comparaison honnête n’est possible entre les deux modes de calcul.

Les deux contrats

€ / mois

Colonne « accessoires » ou « assurances ». Si vous empruntez à deux, indiquez le total des deux assurés.

Montant identique depuis la signature ? C’est le capital emprunté, cas de la plupart des contrats de groupe bancaires.

€ / mois

Aucun tarif n’est deviné ici. Saisissez la proposition reçue, ou faites varier le montant pour voir à partir de quel niveau l’opération devient intéressante.

Les contrats individuels retiennent le plus souvent le capital restant dû : la cotisation décroît alors avec le prêt.

Ce que change le changement

Assurance emprunteur
Votre contrat actuel 0 €
Le contrat proposé 0 €
Ce que vous garderiez 0 € de TAEA sur votre contrat actuel

Coût cumulé du contrat actuel Coût cumulé du contrat proposé Écart accumulé

Le détail du calcul

Recevez cette projection par e-mail

Recevez le récapitulatif de votre simulation et son lien personnel.

Le guide

Ce que couvre vraiment votre assurance de prêt

Le prix se compare en quelques minutes, les garanties non. Voici ce qui se déclenche, à quelles conditions, et ce qui reste à votre charge.

200 000 €
le seuil sous lequel aucun questionnaire de santé n'est demandé
10 jours
ouvrés : le délai de réponse imposé à la banque
11 sur 18
les critères d'équivalence que votre banque peut exiger, au maximum
5 ans
le droit à l'oubli après la fin d'un protocole thérapeutique
Les garanties

Décès : la dette s'éteint, à hauteur de la quotité

Au décès d'un assuré, l'assureur verse à la banque le capital restant dû — pas les mensualités, pas le capital emprunté d'origine. Le montant versé dépend de la part assurée sur cette tête, ce qu'on appelle la quotité.

C'est la seule garantie que toutes les banques exigent sans exception. Elle comporte des exclusions : sports à risque, certaines professions, faits volontaires. Elle s'arrête aussi à un âge limite, souvent 75 ou 80 ans selon les contrats.

Ce que le survivant n'aura pas à rembourser

PTIA : assimilée au décès, mais très strictement définie

La perte totale et irréversible d'autonomie produit le même effet que le décès : l'assureur solde le capital restant dû. Encore faut-il en remplir les deux conditions, cumulatives.

Il faut être définitivement incapable d'exercer une activité rémunérée et avoir besoin de l'assistance d'une tierce personne pour au moins trois des quatre actes ordinaires de la vie : se laver, s'habiller, se nourrir, se déplacer.

Trois actes sur quatre : le seuil se vérifie contrat par contrat

Invalidité : tout se joue sur un taux, et sur la façon de le calculer

L'invalidité permanente totale s'ouvre en général à partir d'un taux de 66 %. L'invalidité permanente partielle, quand elle est souscrite, couvre la zone comprise entre 33 et 66 %, avec une prise en charge proportionnelle.

Ce taux n'est pas médical au sens courant : il croise un taux fonctionnel — l'atteinte physique — et un taux professionnel — ce que votre métier exige réellement. Un même état de santé ne donne donc pas le même taux selon qu'on est chirurgien ou cadre administratif.

Le barème de croisement figure dans les conditions générales

ITT : la garantie la plus utilisée, et la plus mal lue

L'incapacité temporaire totale prend en charge vos mensualités pendant un arrêt de travail. Elle ne démarre qu'après une franchise, le plus souvent de 90 jours : pendant cette période, vous continuez de payer.

Trois durées de franchise circulent — 30, 90 et 180 jours. L'écart de tarif entre elles est réel, l'écart de protection aussi. C'est le premier réglage à vérifier sur une proposition.

30, 90 ou 180 jours : à confronter à vos droits employeur

Perte d'emploi : une option, rarement décisive

Cette garantie facultative ne couvre que le licenciement ouvrant droit au chômage — ni la démission, ni la rupture conventionnelle dans la plupart des contrats, ni la fin d'un contrat à durée déterminée.

Elle impose une ancienneté minimale, un délai de carence après la souscription, une franchise après le licenciement, et ne prend en charge qu'une fraction de la mensualité pendant un nombre de mois plafonné, souvent sur la durée totale du prêt.

Son coût mérite d'être comparé à ce qu'elle verse réellement
01 La garantie décès
Ce que l'assureur verse au décès Capital emprunté 300 000 € à la signature 12 ans plus tard Capital restant dû 168 000 € c'est cette somme qui est assurée Versé directement à la banque à hauteur de la quotité assurée sur cette tête sous réserve des exclusions du contrat Le logement reste au conjoint survivant Montants d'illustration. Le capital restant dû dépend de votre échéancier réel.
Deux conditions, et elles se cumulent Condition 1 Incapacité définitive d'exercer une activité rémunérée ET Condition 2 Assistance d'une tierce personne pour 3 des 4 actes ci-dessous Se laver acte 1 S'habiller acte 2 Se nourrir acte 3 Se déplacer acte 4 Même effet que le décès le capital restant dû est soldé
Le taux d'invalidité, et ce qu'il déclenche Taux fonctionnel l'atteinte physique croisé avec Taux professionnel ce que votre métier exige 0 à 33 % 33 à 66 % 66 % et plus Rien n'est dû aucune prise en charge IPP invalidité partielle, prise en charge proportionnelle IPT invalidité totale, mensualités prises en charge L'IPP n'est pas toujours souscrite c'est l'un des critères que votre banque peut exiger
La franchise, et qui paie pendant ce temps Franchise — 90 jours Prise en charge par l'assureur arrêt jour 91 Vous payez les mensualités restent dues pendant toute la franchise L'assureur paie tout ou partie de la mensualité, selon la quotité et le mode d'indemnisation Une franchise de 30 jours coûte plus cher, et protège plus tôt
Ce que la garantie couvre, et ce qu'elle exclut Couvert Licenciement ouvrant droit à l'assurance chômage après ancienneté minimale Le plus souvent exclu Démission · rupture conventionnelle fin de CDD · période d'essai vérifier au cas par cas Et même quand c'est couvert, trois limites Carence délai après la souscription Franchise délai après le licenciement Plafond fraction de la mensualité, nombre de mois limité Une option dont le coût mérite d'être rapporté à ce qu'elle verse réellement.

Le point qui décide de ce que vous touchez

Forfaitaire ou indemnitaire ?

La même garantie ITT peut verser des sommes très différentes : tout tient au mode d'indemnisation, écrit dans les conditions générales.

L'assureur verse ce qui était prévu

La prise en charge est calculée sur la mensualité et la quotité assurée, sans tenir compte de ce que vous percevez par ailleurs.

  • Le montant est connu d'avance, il figure au contrat
  • Vos indemnités journalières et votre prévoyance ne le réduisent pas
  • Le maintien de salaire par l'employeur ne le réduit pas non plus

Pourquoi c'est ce qu'on recherche

Parce que la protection ne dépend d'aucun justificatif de perte de revenu, et qu'elle reste stable si votre situation professionnelle change en cours de prêt.

  • Aucune reconstitution de revenus à produire
  • Un travailleur non salarié y trouve un intérêt particulier
  • C'est l'un des critères d'équivalence que la banque peut exiger

L'assureur ne comble que la perte réelle

La prise en charge est plafonnée à la perte de revenu effectivement constatée. Ce que vous percevez par ailleurs vient en déduction.

  • Indemnités journalières de la Sécurité sociale déduites
  • Prévoyance d'entreprise déduite
  • Maintien de salaire par l'employeur déduit

Le cas où l'on ne touche rien

Un salarié dont le salaire est intégralement maintenu n'a, par définition, aucune perte de revenu à compenser. Il a payé sa cotisation, et l'assureur ne doit rien.

  • La cotisation, elle, reste due pendant toute cette période
  • Le mode d'indemnisation figure aux conditions générales, pas sur le devis
  • Faites la démonstration ci-dessous : le résultat surprend

Ce que vous toucheriez réellement en arrêt de travail

Votre mensualité de crédit

Part de votre revenu maintenue pendant l'arrêt

Votre revenu net mensuel

versé chaque mois par un contrat forfaitaire
versé chaque mois par un contrat indemnitaire
d'écart, pour une garantie qui porte le même nom

Démonstration simplifiée, à quotité 100 % et hors franchise. Elle illustre un mécanisme ; les modalités exactes figurent aux conditions générales de chaque contrat.

Deuxième réglage

À deux, la question devient : qui est couvert, et pour quelle part ?

La quotité est le pourcentage du crédit assuré sur chaque tête. C'est elle qui décide de ce qui reste à rembourser au conjoint survivant — et elle se règle au moment de la substitution, comme le tarif.

Le total peut aller jusqu'à 200 %
La quotité

Une part assurée sur chaque tête, pas une répartition du prêt

Emprunteur seul, la question ne se pose pas : la quotité est de 100 %. À deux, chaque emprunteur porte sa propre part, et la somme des deux doit atteindre au moins 100 %.

Elle ne partage pas la dette : elle détermine la fraction du capital restant dû que l'assureur solde au décès de la personne concernée. Le reste demeure à la charge du survivant.

50/50 · 70/30 · 100/100 — trois répartitions courantes

Le calcul que personne ne fait avant de signer

À 50/50 sur un capital restant dû de 200 000 €, l'assureur verse 100 000 € au décès de l'un — et le survivant continue de rembourser les 100 000 € restants, seul, souvent avec un revenu de foyer amputé.

À 100/100, la dette est intégralement effacée quel que soit celui des deux qui disparaît. La protection est doublée, la cotisation aussi : c'est un arbitrage, pas une évidence.

Réglez les curseurs ci-dessous pour voir le reste à charge

Quand les revenus sont inégaux, la quotité devrait l'être aussi

Si l'un apporte 70 % des revenus du foyer, sa disparition crée 70 % du problème. Une répartition 70/30 protège davantage là où le risque est concentré, pour un coût inférieur au 100/100.

C'est un réglage qui se révise : une évolution de carrière, un changement de statut, une naissance modifient l'équilibre. La substitution est l'occasion de le reprendre, puisque le contrat est refait.

Un changement de contrat, c'est aussi un changement de quotité
06 Ce qu'est la quotité
La somme des deux parts Emprunteur A Emprunteur B 50 % 50 % = 100 % le minimum exigé 70 % 30 % = 100 % déséquilibré selon les revenus 100 % 100 % = 200 % le maximum, dette effacée dans tous les cas La quotité ne partage pas la dette elle fixe la part que l'assureur solde sur chaque tête
Décès de l'emprunteur A, quotité 50 % Capital restant dû 200 000 € L'assureur verse 100 000 € 50 % du capital restant dû Reste à la charge de B 100 000 € à rembourser seul Avec un revenu de foyer amputé c'est le moment où la quotité se paie, ou se regrette
Aligner la protection sur le risque réel Revenus du foyer A — 70 % B — 30 % Quotité qui suit cette réalité A — 70 % B — 30 % Protection concentrée là où la perte de revenu serait la plus lourde Coût maîtrisé total de 100 %, moins cher qu'une couverture à 200 % Un changement de contrat est l'occasion de revoir ce réglage.

Ce qui resterait à rembourser au conjoint survivant

Capital restant dû sur votre crédit

Quotité assurée sur la tête concernée

soldé par l'assureur
restant à la charge du survivant
de mensualité qu'il continuerait de payer, sur 15 ans à 3,5 %

Troisième réglage

Un antécédent médical n'interdit plus de changer

C'est la croyance qui coûte le plus cher aux emprunteurs : penser qu'on est prisonnier de son contrat parce qu'on a été malade. Depuis 2022, la loi a déplacé cette frontière.

Sous conditions, plus aucune question de santé
Changer de contrat

Deux conditions, et plus une seule question sur votre santé

Le questionnaire médical est supprimé lorsque la part assurée n'excède pas 200 000 € par assuré, tous crédits confondus, et que le remboursement s'achève avant votre 60ᵉ anniversaire.

Les deux conditions se cumulent. À deux emprunteurs, le plafond s'apprécie par tête : un couple assuré à 50/50 sur 400 000 € reste dans les clous.

200 000 € par assuré, échéance avant 60 ans

Cinq ans, et la maladie n'a plus à être déclarée

Pour un cancer ou une hépatite C, plus rien n'a à être signalé cinq ans après la fin du protocole thérapeutique, en l'absence de rechute. Ni surprime, ni exclusion à ce titre.

Au-delà de ces situations, la convention AERAS et sa grille de référence encadrent l'accès à l'assurance pour d'autres pathologies, avec des délais et des conditions propres à chacune.

Beaucoup de dossiers refusés hier passent aujourd'hui

La banque choisit ses exigences à l'avance, et ne peut plus en ajouter

Une liste de 18 critères a été arrêtée par le Comité consultatif du secteur financier. Votre banque en sélectionne 11 au maximum, plus 4 sur la garantie perte d'emploi si elle l'exige.

Ces critères vous sont communiqués avant la signature. Un contrat qui les respecte ne peut pas être refusé pour insuffisance de garanties — et tout refus doit être motivé par écrit, en désignant les garanties manquantes.

Ses exigences sont écrites : elles se vérifient

Dix jours ouvrés, et une sanction si le délai n'est pas tenu

Face à une demande complète, la banque dispose de dix jours ouvrés pour répondre. En cas d'accord, elle modifie votre contrat de crédit par avenant, sans frais.

Passé ce délai, elle s'expose à une amende administrative prononcée par la DGCCRF. Cette sanction est versée à l'État, pas à l'emprunteur : elle fait pression, elle ne vous indemnise pas.

Nous constituons le dossier et suivons la demande jusqu'à l'avenant
09 Sans questionnaire de santé
Les deux conditions, cumulatives Condition 1 200 000 € au plus, par assuré, tous crédits confondus ET Condition 2 60 ans le crédit s'achève avant cet anniversaire Aucun questionnaire de santé aucun examen médical, aucune surprime liée à votre état de santé À deux, le plafond s'apprécie par tête un couple à 50/50 sur 400 000 € reste sous le seuil
Le droit à l'oubli, sur une ligne de temps Protocole 5 ans sans rechute Oubli fin du traitement plus rien à déclarer Cancers et hépatite C aucune déclaration, aucune surprime à ce titre Autres pathologies convention AERAS et sa grille de référence Beaucoup de dossiers écartés il y a dix ans sont aujourd'hui assurables.
18 critères possibles, 11 exigibles La liste arrêtée par le CCSF 18 Ce que votre banque peut exiger, au plus 11 Ces critères vous sont communiqués à l'avance un refus doit être motivé et désigner les garanties manquantes
Le calendrier de la substitution Jour 0 Dossier complet adressé à la banque nous nous en chargeons 10 jours ouvrés délai de réponse imposé au prêteur refus motivé obligatoire Avenant contrat de crédit modifié sans frais la nouvelle cotisation s'applique Délai non tenu : sanction de la DGCCRF amende administrative versée à l'État — elle fait pression, elle n'indemnise pas l'emprunteur

Sources et cadre. Loi n° 2022-270 du 28 février 2022 (dite loi Lemoine) pour la résiliation à tout moment, la suppression du questionnaire de santé sous conditions et le droit à l'oubli ramené à cinq ans. Code de la consommation pour le délai de réponse du prêteur et l'obligation de motivation. Critères d'équivalence de garanties arrêtés par le Comité consultatif du secteur financier. Convention AERAS et sa grille de référence pour les risques aggravés de santé.

Les seuils, définitions et franchises décrits ici sont ceux que l'on rencontre le plus couramment : chaque contrat a les siens, écrits dans ses conditions générales et sa fiche d'information standardisée. Ce guide est pédagogique et ne constitue pas une recommandation personnalisée.

Première étape

Où trouver ce que vous payez aujourd'hui

Presque personne ne connaît le coût de son assurance de prêt : il est noyé dans la mensualité. Il figure pourtant en clair dans trois documents que vous avez déjà.

La colonne que personne ne regarde

Votre tableau d’amortissement détaille chaque échéance. À côté du capital et des intérêts, une colonne intitulée « accessoires » ou « assurances » indique le montant que vous payez chaque mois pour votre assurance de prêt. C’est ce chiffre qui sert de point de départ au comparatif.

Le coût total, écrit noir sur blanc

Votre offre de prêt signée mentionne le coût total de l’assurance sur toute la durée du crédit, ainsi que le TAEA — le taux annuel effectif de l’assurance. La fiche d’information standardisée (FIS) liste, elle, les garanties souscrites : c’est le document qui définit ce qu’un nouveau contrat devra reprendre.

Ce qui a changé depuis la signature

Chaque année, votre assureur vous adresse un relevé d’information. Il indique les cotisations réellement prélevées sur l’exercice écoulé. Comparé au tableau d’amortissement, il montre si votre cotisation est restée constante ou si elle a évolué avec le capital restant dû — une différence qui change tout le calcul.

L'intérêt du comparatif

5 raisons de faire comparer votre contrat

Notre métier de courtier consiste à vous faire réaliser une économie. Si le comparatif ne montre aucun gain, vous n’avez rien à faire et rien à payer. C’est le seul cas où nous contacter n’a pas d’intérêt.

Un comparatif sans frais

0 € de frais de comparatif

Le comparatif est réalisé sans aucun frais de votre côté. Vous ne payez rien pour savoir ce que vous pourriez économiser.

Et si aucune économie n’est possible dans votre situation, nous vous le disons — il n’y a alors aucun intérêt à poursuivre.

À tout moment depuis 2022

Sans attendre de date anniversaire
Depuis la loi Lemoine, vous pouvez remplacer l’assurance de votre crédit immobilier quand vous le souhaitez, sans frais et sans attendre l’échéance annuelle.

Y compris dès la première année. C’est même à ce moment-là que l’économie potentielle est la plus élevée, puisque le capital restant dû est au maximum.

11 critères d'équivalence

Vous ne perdez aucune protection

Nous avons l’obligation de comparer à garanties au moins équivalentes à celles qui figurent sur votre fiche d’information standardisée ou dans votre offre de prêt signée.

Votre banque a défini à l’avance les critères qu’elle exige, parmi une liste établie par le CCSF. Un contrat qui les respecte ne peut pas lui être refusé pour ce motif.

35 % taux d'endettement maximal

De la capacité pour un second projet

L’assurance entre dans le calcul de votre taux d’endettement. Réduire sa cotisation allège votre mensualité totale et améliore mécaniquement votre capacité d’emprunt.

C’est le levier le moins connu pour financer un second projet — un investissement locatif, par exemple — sans augmenter vos revenus.

10 jours ouvrés pour la banque

Nous nous occupons de la substitution

Nous constituons le dossier, l’adressons à votre banque et suivons la demande jusqu’à l’avenant. Vous n’avez pas à négocier vous-même avec votre conseiller.

Face à une demande complète, la banque dispose de dix jours ouvrés pour répondre, et tout refus doit être motivé. Passé ce délai, elle s’expose à une sanction de la DGCCRF.
Missions

Objectifs patrimoniaux associés

L’assurance-vie ne s’envisage pas seule, elle s’intègre comme une pierre angulaire au service de vos grandes ambitions de vie

Le point qui change tout

Cotisation fixe ou cotisation variable ?

Deux contrats peuvent afficher un coût total proche et se comporter de manière opposée dans le temps. Savoir dans quelle catégorie se trouve le vôtre est indispensable avant de comparer quoi que ce soit.

Le plus souvent le contrat de la banque

Cotisation constante

Plus le crédit avance, plus vous payez cher au regard de ce qui reste assuré.
Le plus souvent le contrat individuel

Cotisation dégressive

C’est aussi pourquoi comparer deux mensualités ne suffit pas : seul le coût total sur la durée restante fait foi.

Vous possédez déjà une assurance vie ?

Faites chiffrer votre économie

Nous comparons votre contrat actuel à garanties au moins équivalentes. S’il n’y a rien à gagner, nous vous le disons — et l’échange s’arrête là, sans frais.

Faire comparer mon assurance de prêt

Indiquez simplement l’année de signature de votre prêt et ce que vous payez chaque mois, si vous le connaissez. Nous vous dirons quels documents transmettre ensuite.

Versailles Patrimoine

Notre accompagnement

Construire une relation sur des bases solides en découvrant votre profil, la cartographie de votre patrimoine et vos attentes.

01

RDV FONDATION

A votre écoute pour comprendre votre situation, vos attentes et vos besoins. A la fin du rendez-vous, le DER (document d’entrée en relation) vous est restitué.

02

LETTRE DE MISSION

Dès votre accord, nous entamons la mission que vous nous confiez. Les étapes de nos actions vous sont décrites et envoyées par mail au travers de la lettre de mission qui nous lie.

03

SUIVI PATRIMONIAL

Nous restons réactifs pour échanger ensemble par téléphone (appel, whatsapp, sms), par mail, par visio-conférence et au cabinet, selon vos préférences.

Nous vous remercions pour votre confiance​

Prochaine étape

Comparer son assurance emprunteur

Un premier rendez-vous, sans engagement et sans frais, pour confronter votre contrat actuel aux garanties exigées par votre banque et chiffrer précisément l’écart. S’il n’y en a pas, vous le saurez aussi.

Versailles Patrimoine — cabinet indépendant de conseil en gestion de patrimoine · N° ORIAS 23 004 201

FAQ — Assurance emprunteur

Puis-je changer d'assurance emprunteur à tout moment ?
Oui. Depuis la loi Lemoine, vous pouvez remplacer l’assurance de votre crédit immobilier quand vous le souhaitez, sans frais et sans attendre la date anniversaire du contrat. Le nouveau contrat doit présenter des garanties au moins équivalentes à celles exigées par votre banque. Il n’est pas nécessaire d’attendre la fin de la première année.
Dans votre tableau d’amortissement, à la colonne « accessoires » ou « assurances ». Votre offre de prêt signée mentionne également le coût total de l’assurance et le TAEA, le taux annuel effectif de l’assurance. Si vous ne retrouvez pas ces documents, votre banque doit vous les fournir sur demande, et nous pouvons vous aider à identifier la bonne ligne.
Non. Aucun frais ne vous est demandé pour comparer votre contrat. Notre rémunération de courtier intervient uniquement si un nouveau contrat est souscrit. Si la comparaison ne fait apparaître aucune économie à garanties équivalentes, nous vous le disons et la démarche s’arrête là.
Non. Le comparatif est réalisé à garanties au moins équivalentes à celles qui figurent sur votre fiche d’information standardisée ou dans votre offre de prêt. Votre banque a défini à l’avance les critères qu’elle exige : un contrat qui les respecte ne peut pas être refusé pour insuffisance de garanties.
Parce que votre cotisation est probablement calculée sur le capital emprunté à l’origine, et non sur le capital restant dû. C’est le fonctionnement le plus fréquent des contrats de groupe bancaires : vous payez le même montant la première et la dernière année, alors que la somme assurée diminue chaque mois. Les contrats individuels retiennent souvent l’autre méthode, avec une cotisation qui décroît avec le prêt.
Dix jours ouvrés à compter de la réception d’une demande complète. Elle doit motiver tout refus et préciser les garanties qu’elle estime manquantes. En cas d’acceptation, elle modifie votre contrat de crédit par avenant. Passé ce délai, elle s’expose à une sanction administrative prononcée par la DGCCRF.

Votre priorité patrimoniale